Soft skills

Qu’est-ce que sont les « soft skills » ?

Pour définir vraiment ce que sont les « soft skills », il faut d’abord les mettre en relations avec les compétences techniques (appelé plus communément « hard skills »). Si les premières désignent des qualités humaines et relationnelles, les secondes font référence aux qualités purement techniques d’un nouveau collaborateur.

L’évaluation des « soft skills » aident à anticiper la capacité du candidat à s’intégrer efficacement et à s’épanouir au sein d’une équipe. Elles peuvent être des qualités personnelles autant qu’interpersonnelles. Ces dernières ont donc un enjeu plus long-termiste sur la réussite d’un recrutement, contrairement aux « hard skills » qui s’inscrivent dans une visée court-termiste.

Et ce qui pourrait être considéré comme un effet de mode n’en est rien, puisque 90% des recruteurs sont convaincus que les soft skills sont prépondérantes aujourd’hui et demain encore plus, et ce, pour 2 raisons essentielles.

Premièrement, la pénurie sur certains métiers oblige les entreprises à élargir le champ des possibles et donc rechercher des candidats pouvant s’adapter au poste, à l’entreprise, à son environnement et dotés d’une certaine capacité d’apprentissage.

Deuxièmement, selon l’étude publiée par Dell et l’Institut pour le futur, 85% des emplois de 2030 n’existent pas encore. Evaluer les soft skills permet aussi notamment d’évaluer la capacité du candidat à s’adapter aux futurs changements.

Soft skills
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Comment définir ses propres « soft skills » ?

Parmi les « soft skills » les plus sollicitées parmi les recruteurs figurent : des compétences comportementales (gestion du stress, capacité d’innovation et art de la négociation) et des compétences plus personnelles (rigueur, motivation et aisance orale).

S’il est difficile de définir vos propres « soft skills », un exercice peut vous être proposé : faire un inventaire de vos compétences en les listant.

Voici la liste de questions à vous poser :

- Vos expériences factuelles en termes de missions et tâches.

- Les compétences « dures » que vous en tirez, sous la forme de verbes d’action (recruter, utiliser Excel...).

- Les « soft skills » qui vous ont permis de mener ces missions de manière particulièrement qualitative (bien communiquer, être emphatique...).

Réaliser cet exercice vous aidera ainsi à vous mettre en valeur votre CV ou vous-même face à recruteur.

Au cas où il serait difficile pour vous de connaître vos propres « soft skills », l’Université Paris 8 (Nanterre) s’est lancée dans un projet voulant valoriser ce type de compétence. Intitulé So skilled, le programme accompagne les étudiants dans le développement de leur créativité, leur confiance en eux ou leur capacité d’analyse. Une initiative d’autant plus novatrice quand on sait que 70% des entreprises répondantes ne disposent pas de modules de formation pour les développer chez leurs salariés.

Soft skills
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Soft skills : quelle(s) limite(s) ?

Recruter sur les seules Soft skills permet certes de pallier la pénurie de profils sur certains métiers mais a aussi ses limites. On ne va pas se mentir : les compétences techniques font partie des premières attentes pour un recrutement. Réaliser telle ou telle mission sans connaître certains logiciels ou sans posséder d’expertise rend la tâche impossible.

De nombreuses entreprises revalorisent les formations en interne. Financer de telles initiatives permet à la fois d’améliorer le profil de ses employés dépourvus de certaines compétences, mais aussi de les fidéliser.

Reste à trouver le bon équilibre entre « soft skills » et « hard skills » chez vos collaborateurs pour le bon développement de votre entreprise.

Pour toutes questions relatives aux soft skills, vous pouvez contacter les équipes de recrutement de Talentpeople.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

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