Ce principe qui repose sur le fait de recommander une relation pour un poste permet à l’entreprise ou au cabinet de cibler des profils qualifiés et au coopteur d’apporter des opportunités intéressantes à son entourage.

De nombreuses sociétés effectuent d’ailleurs leurs recrutements de cette manière. Gain de temps ou bien d’argent, cette pratique est très appréciée notamment dans le secteur de l’IT où les profils recherchés sont souvent spécifiques. On note que 20% à 30% de leurs recrutements se concrétisent par ce biais.

Avec l’émergence des réseaux sociaux, le web 2.0 dit collaboratif, permet à la cooptation de faire encore un peu plus parler d’elle.
Prenons l’exemple de Linkedin, qui donne notamment la possibilité de recommander ses relations professionnelles ou des sites tels que Keycoopt ou myjobcomprany qui développent leur activité autour de la cooptation. A savoir, les jobboards ne sont pas en reste et axent également une part important de leurs services sur la recommandation aujourd’hui.

Cette pratique n’entrave pas pour autant la qualité de la présélection du profil coopté. Elle permet aux candidats de passer plus rapidement à l’étape de l’entretien. C’est la relation de confiance qui s’est établi entre l’entreprise ou le cabinet et le coopteur qui atteste de la qualité du candidat présenté.

En tant que prestataire en recrutement, nous notons l’efficacité de ce concept qui nous permet d’accéder à des profils ciblés. Les avantages sont partagés par le recruteur, qui identifie avec plus de facilité un talent, par le candidat, qui accède plus aisément à des opportunités intéressantes, et par le coopteur, qui fidélise et développe son réseau.

Dans le contexte actuel qui tend à évoluer de manière croissante vers le principe d’échange sur la toile, il a y fort à parier que le principe de cooptation se développe encore significativement.